Comme convenu lors de la réunion publique du 20 mars dernier, l'opérateur a bien transmis son "étude" concernant les estimations de champ électrique que les lieux d'habitation situés au voisinage des antennes auront a subir (en plus des émissions existantes). Ces chiffres sont bien sûr à prendre avec des pincettes. En effet, l'opérateur lui même a une confiance modérée en ses calculs compte tenu du fait qu'il précise que ceux-ci n'ont aucune valeur contractuelle (pas folle la guêpe !). De plus, ce dernier ne donne aucune précision sur la méthodologie utilisée pour obtenir ces résultats et se refuse à donner des indications techniques concernant ses antennes. De ce fait, nous sommes dans l'incapicité de vérifier les résultats qui nous sont présentés ou d'en effectuer des contre-estimations. On rappelera que ces estimations n'ont pas été effectués par un cabinet indépendant mais bien par l'opérateur lui même.
Néanmoins, si ces valeurs sont sûrement sous-estimées, on notera des niveaux d'émission supérieur à 2V/mètre seuil maximum toléré par la Charte de Paris et plus globalement bien supérieur au 0,6V/mètre, seuil de précaution prodigué par les différents organismes de prtection sanitaire. Ces valeurs se superposent aux niveaux d'émission déjà reçus par les antennes des autres opérateurs (aucunes mesures sérieuses n'ont été effectuées dans la zone incriminée).








Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire